Le harcèlement est un sujet que je dénonce systématiquement.
Non pas parce que les personnes qui s’y adonnent ont une importance particulière, mais parce que ces mécanismes doivent toujours être nommés et dénoncés. Par principe. Par responsabilité.
Il s’agit d’un processus de groupe très classique (être deux est suffisant ) qui ne repose ni sur le courage ni sur la réflexion individuelle.
Tout commence généralement par une insécurité ou une frustration chez un individu. Plutôt que de la reconnaître, cette personne la projette sur quelqu’un d’autre : une cible perçue comme différente, compétente, visible ou simplement dérangeante.
Cette projection prend la forme de remarques, de sous-entendus ou de dénigrement , de moqueries à peine déguisées . On observe souvent le meneur et ses sous fifres avec qui on n'a d'ailleurs jamais eu aucun contact .
C'est là intervient l’effet de meute. D’autres individus, souvent peu affirmés ou en quête d’appartenance, s’agrègent au discours initial. Non par conviction profonde, mais par confort : critiquer ensemble est plus facile que penser seul. La responsabilité se dilue, la conscience aussi.
Le groupe se renforce alors par validation mutuelle : chaque attaque, même anodine, est encouragée par les autres. Le comportement devient normalisé. Ce qui, individuellement, serait perçu comme déplacé ou lâche devient collectivement acceptable.
Il n’est plus question de faits, mais de maintien du groupe : nuire à la cible sert à consolider la cohésion interne, à détourner l’attention de ses propres failles et à éviter toute remise en question.
Ce mécanisme est banal, connu, documenté — et révélateur d’une chose simple :
Ce comportement est rarement le fait de personnes fortes ou sûres d’elles, mais plutôt d’individus qui ont besoin d’un groupe pour masquer leur vide, leur peur ou leur médiocrité.
Chacun devrait prendre le temps de se remettre en question, de se regarder dans un miroir et de réfléchir à ses actes.
Vous n’appréciez pas quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré ?
Vous vous êtes forgé une idée préconçue, sans faits ni échanges réels ?
Alors prenez le temps de vous taire.
Cela vous évitera de vous décrédibiliser — et, humainement, vous vous élèverez peut-être.
j'a bien dit peut être !!!!
nb :Il n’y a pas besoin de recourir à l’intelligence artificielle — ni à aucun artifice — pour s’exprimer correctement.
Les mots ont un sens, et les utiliser avec soin relève déjà d’une responsabilité élémentaire.
De la même manière, comprendre que la différence est une richesse et non un défaut demande un minimum d’intelligence et de discernement.
Tout le monde n’en fait pas l’effort, c'est pas si étonnant que ça , on ne donne pas à boire à un âne qui n'a pas soif !